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 Les vacances de Dolores Timble.

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Dolores Timble
Quatrième année, Gryffondor
Quatrième année, Gryffondor
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Nombre de messages : 599
Date d'inscription : 12/04/2005

Feuille de personnage
Âge: 13 ans
Statut: Elève de troisième année.
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MessageSujet: Les vacances de Dolores Timble.   Sam 22 Sep - 18:59

Dolores avait passé des vacances assez agitées. Elle avait retrouvé ses parents, Maria et Pablo, à la descente du Poudlard Express et après avoir salué Tom et Aidan, elle était partie pour deux mois au Pérou. Cette fois-ci, ses deux amis ne viendraient pas la voir chez elle. En fait, cela arrangeait quelque peu Dolores qui voulait se consacrer à ses recherches sur les crânes mayas dès qu’elle aurait mis les pieds dans son pays natal.

Le lendemain, la famille Timble prenait un porte-au-loin pour rejoindre le Pérou. Ils arrivèrent directement dans leur ancienne maison et furent accueillis par les cousins de Dolores, Oscar et Carlos et les parents de ceux-ci dont le père, Marco, n’était autre que le frère du père de Dolores. Dolores fut ravie de revoir ses cousins et elle passa toute la soirée avec eux, oubliant le temps de cette nuit tous ses projets de recherches.

Ils discutèrent de l’année qu’ils avaient passée, de quidditch, de leurs amis et de leur famille et n’étaient allés se coucher que lorsque le soleil avait pointé le bout de son nez. Quand ils sortirent des bras de Morphée, Dolores et ses cousins passèrent toute la journée dehors, à arpenter la forêt qui s’étendait près de leur village. Ils s’occupèrent tant que la jeune fille ne pensa pas encore aux crânes et cela dura pendant un peu plus d’une semaine. Elle passait son temps à se balader avec eux, à profiter de sa famille qui organisait de très grands repas, à jouer au quidditch et à oublier tous ses soucis.

Elle écrivit à ses deux amis, dont elle reçut également des nouvelles, et ce n’est qu’en découvrant la présence du quetzal, perché sur la branche d’un arbre près de la fenêtre de sa chambre qu’elle se rappela du crâne. Dolores venait de se lever et s’approchait de sa fenêtre pour l’ouvrir quand son regard fut attiré par les couleurs chatoyantes de l’animal. Son cœur rata un battement et elle écarquilla les yeux de surprise. Elle avait laissé le quetzal à Poudlard, pensant qu’il serait très bien dans la volière. Mais visiblement, il en avait décidé ainsi et avait traversé l’océan pour la rejoindre.

Elle ouvrit en grand la fenêtre et s’exclama : « Toi ! Qu’est-ce que tu fais ici ?! »

Dolores était étrangement en colère contre le quetzal alors qu’il ne lui avait rien fait. Mais sa seule présence lui rappelait tout ce qu’elle avait occulté pendant ces quelques jours et autant elle voulait tout savoir sur les crânes avant de partir, autant elle voulait tout oublier une fois qu’elle était arrivée. Le feu aux joues, elle s’écria : « Va-t-en ! Laisse-moi tranquille !! Il n’est plus là ! C’est Mademoiselle Dawn qui l’a ! »

Furieuse, elle referma brutalement la fenêtre et fit volte-face, croisant les bras sur sa poitrine.

*Pourquoi est-ce qu’il est là lui ?! Pourquoi est-il venu ?!* pensa-t-elle.

La porte de sa chambre s’ouvrit alors et sa mère apparut. La jeune fille sursauta et décroisa les bras, regardant sa mère avec des yeux ronds.

« Dolores ? Tout va bien ? J’ai entendu du bruit ! dit-elle, l’air inquiète.

- Oui, tout va bien Maman ! s’empressa-t-elle de répondre, souriant maladroitement.

- Tu es sûre ? insista Maria.

- Oui, oui ! répéta Dolores.

- Bon… Dans ce cas, je vais préparer le petit-déjeuner, il sera prêt dans une demi-heure ! ajouta-t-elle avant de sortir de la chambre en refermant la porte derrière elle.

Dolores soupira et passa une main sur son front. Elle se retourna et put voir que le quetzal n’avait pas bougé de place. Elle fronça les sourcils avant de se détourner de lui pour aller dans sa salle de bains. Elle se prépara et descendit à la salle à manger où ses cousins étaient déjà à table en compagnie de son père.

- Eh beh ! Tu fais une de ces têtes ! remarqua aussitôt Carlos.

Dolores le fusilla du regard et s’assit sans dire un mot. Ses cousins se regardèrent et haussèrent les épaules. Mais Pablo releva son nez du journal qu’il lisait et observa sa fille. Il plia soigneusement le quotidien qu’il posa sur la table et croisa les mains sous son menton.

- Dolores ? Tu as bien dormi ? demanda-t-il gentiment.

- Oui ! répondit-elle d’un air bourru.

Sa mère entra alors dans la pièce, les bras chargés de paniers de fruits pour qu’ils puissent déjeuner. Elle croisa le regard de son mari qui haussa un sourcil d’un air sceptique.

- Ma chérie, tu veux aller au marché avec moi ce matin ? proposa-t-elle.

Dolores jouait avec les céréales qui flottaient dans son bol de lait, l’air absent. Sa mère dut répéter sa question une seconde fois avant qu’elle ne comprenne qu’elle s’adressait à elle.

- Si tu veux… répondit-elle.

Le petit-déjeuner se passa pratiquement en silence, la jeune fille refusant de parler ou répondant de façon agressive. Après avoir mangé, Dolores et Maria partirent ensemble. Sur le chemin devant les mener au marché du village, Maria s’adressa à sa fille.

- Dolores, qu’est-ce que tu as ?

- Rien, répondit-elle aussitôt.

- Tu mens, je le vois bien, rétorqua sa mère tranquillement.

Dolores rougit et jeta un regard à sa mère qui lui sourit. La jeune fille détourna les yeux et s’obstina à regarder le sol.

- Tu sais que tu peux tout me dire, n’est-ce pas ? ajouta Maria.

Dolores ne répondit pas de suite. Elle soupira avant d’opiner silencieusement de la tête.

- Alors pourquoi ne me dirais-tu pas ce qui te tracasse ?

Sa mère s’arrêta et Dolores dut en faire autant. Elles se regardèrent un long moment dans les yeux, Dolores se sentant de plus en plus mal à l’aise. Si elle disait tout à sa mère, elle allait forcément s’inquiéter et peut-être même qu’elle ne voudrait pas qu’elle retourne à Poudlard. Mais quelque chose au fond de lui semblait lui dire qu’il fallait qu’elle lui en parle.

- D’accord, d’accord. Viens, allons nous asseoir.

Dolores se dirigea vers un banc qui bordait le chemin et s’y assit. Sa mère la rejoignit et prit place à ses côtés. La jeune fille se mit à jouer nerveusement avec ses mains et sa mère finit par les lui prendre et à les garder dans les siennes. Dolores la regarda un moment avant de se mettre à parler. Elle lui raconta tout ce qui s’était passé. Elle lui parla du quetzal qui lui avait apporté le crâne maya, de ce qu’elle avait cru voir, de ce qui s’était passé ensuite quand Tom et Aidan étaient arrivés et du fait que maintenant le quetzal était ici.

- Et le crâne ? demanda Maria d’une voix blanche.

- C’est Mademoiselle Dawn qui l’a.

La mère lâcha alors les mains de sa fille et porta les mains à son visage. C’est alors que Dolores constata qu’elle était pâle comme un linge.

- Maman ?

Mais la mère restait silencieuse, regardant droit devant elle. Dolores commença à réellement s’inquiéter et reprit la parole.

- Maman, je t’en prie ! Maintenant, c’est Mademoiselle Dawn qui l’a ! Je n’ai plus rien à craindre !

Elle posa une main sur l’épaule de sa mère et Maria se retourna enfin vers elle.

- Dolores…

Sa voix était étranglée et glaça la jeune fille d’effroi. Les yeux de sa mère exprimaient une inquiétude différente de celle qu’elle aurait normalement dû avoir. Elle ôta sa main de l’épaule de sa mère, blême à son tour.

- Maman… Tu te doutais que ça arriverait ? souffla-t-elle d’une voix blanche.

Maria opina doucement de la tête et la jeune fille écarquilla les yeux.
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